Pourquoi ai-je si mal au ventre ? Moi qui m'vante d'être un bonhomme dur,
Pourquoi ai-je si froid quand ils ventent ? Quelque chose me torture,
me bouffe l'oxygène, plus d'appétit quand j'déjeune,
p'tit à p'tit j'recens les coups comme si j'étais plus jeune,
j'sais plus où m'mettre dois-je admettre,
être affaiblit, caché entre les lignes de ma lettre,
perçois mon mal-être, en cette lettre,
douleur atroce, j'perds mes forces, j'craque tellement j'suis croc,
en train d'craquer, j'tire une tête de croque-mort, l'amour m'a drogué,
le c½ur pourtant anesthésié a trouvé le nerf
vivant overdosé et mon coeur un mort vivant,
j'voulais faire bien pour changer,
m'éloigner des dangers comme un voyou d'se ranger,
rongé par l'passé, triste vécu, j'rêvais d'affection, d'protection, pour m'sentir en sécu',
blazé par la routine qui m'use, blazé par les boites de nuit,
toujours assis quand tu t'amuses fatigué des mauvaises news.
C'est dur de m'donner de l'amour, en recevoir peu en échange,
où qu'on consomme ton humour, et ta tristesse dérange,
manque de respect peu d'gentillesse,
sauf quand ça t'arrange, qui m'rend si énervé et étrange,
c'est tous ces soucis qui t'rongent et qui t'plongent,
dans la solitude malgré la foule,
tout l'monde pense qu'à sa gueule, et ton besoin s'fait refoule,
tu t'replis sur toi-même et c'qui m'fout les boules,
C'est que tu m'fout la haine alors j'inspire à être cool,
j'suis dans l'sous-sol de l'amertume et tu me captes pas,
ne jacte pas sur ma vie c'est qu'tu m'acceptes pas comme je suis,
j'reviens d'loin épargne moi tes caprices,
y'a du mérite j'tiens la route avec mes deux pieds motrices,
grâce à Dieu, j'surmonte les épreuves ma preuve de sciences et de preuves,
salam aux frères qui font des rappels,
car ils font tout c'qu'ils peuvent pour t'sauver mes idées sont neuves,
quand j'vais crever mes ½uvres mes musiques seront veuves.